(Extrait d’un article paru dans Marianne le 10 Avril 2016 à propos des Panama papers)
Le 8 avril dernier, Marie-José Kotlicki, secrétaire générale de la CGT des ingénieurs, cadres et techniciens, et Dominique Plihon, porte-parole d’Attac, se fendaient justement d’une tribune dans Le Monde pour exhorter les autorités française à “protéger” les lanceurs d’alerte, alors que François Hollande avait souligné leur “travail utile pour la communauté internationale” et soutenu qu’ils devaient “être protégés”. François Fillon, lui, semble déjà avoir tranché dans une autre direction : “C’est un combat essentiel pour la démocratie, mais enfin il y a des limites : jusqu’où va-t-on aller ?” Le fameux “oui, mais…