Comme vous pouvez le remarquer FO était présent dans la rue au coté de la CGT. Comme vous avez pu le voir nos FO TBM sont restés à l’ombre.

http://www.sudouest.fr/images/2015/04/09/1886625_159_manifestation-contre-l-5661431-1200_800x533p.jpg?v=1Publié le 09/04/2015 à 15h58 , modifié le 09/04/2015 à 16h13 par Sudouest. fr Bordeaux
Le rassemblement bordelais a rassemblé plusieurs milliers de personnes
Gironde : manifs contre l’austérité, le point sur la mobilisation
5 000 personnes ont défilé ce jeudi matin entre les allées de Tourny et le palais de justice à Bordeaux
© Cottereau Fabien
Gironde : manifs contre l'austérité, le point sur la mobilisation

Bordeaux comme partout en France, l’appel de quatre syndicats – CGT, FO, FSU, Solidaires – pour dénoncer « l’austérité » et pour se « faire entendre du gouvernement » a été relayé. 5 000 personnes ont défilé ce jeudi matin entre les allées de Tourny et le palais de justice à Bordeaux. Il s’agissait du point d’orgue de la mobilisation qui s’est déployée dans différents secteurs d’activité.

Personnels des hôtels low cost

Les premiers dans la mobilisation étaient les employés des hôtels “low cost”. Plusieurs dizaines de personnes e sont retrouvées devant l’hôtel Formule 1 à Villenave-d’Ornon. Leur revendication : des embauches rapides et des contrats en CDI, des salaires décents et un “vrai dialogue social avec la reconnaissance et le respect de chaque individu”.

Manif CGT contre conditions de travail dans hôtels low cost
© Photo DAVID Thierry

Villenave : des civils pour l’hôpital militaire

Les personnels civils de l’hôpital d’instruction des armées Robert-Picqué, à Villenave-d’Ornon, étaient en grève devant l’établissement, à l’appel de la CGT et de FO. Ils redoutent que la restructuration en cours du service de santé des armées, qui se déroule jusqu’en 2020, conduise à des suppressions de postes sur le site de Robert-Picqué qui est amené à fusionner avec Bagatelle, l’hôpital protestant voisin. Les personnels mobilisés évoquent la disparition possible de 300 des 850 postes actuels. Au-delà, ils posent la question de l’avenir de l’hôpital, après la fermeture du Val de Grâce, à Paris, qui était l’emblème du Service de santé des armées. Ils rappellent aussi que Bordeaux a perdu l’école Santé navale sans que les élus locaux n’aient pu enrayer cette logique.

Grève et manifestation devant l’hôpital des armées Robert Picqué
© Photo Salinier Quentin