Il est venu le temps de sortir les mouchoirs, le plafonnement de la rémunération des dirigeants, acte II. Après les grandes entreprises publiques, ce sont certaines de leurs filiales qui sont concernées. Les patrons de onze filiales d’entreprises publiques, dont kéolis, ne pourront pas toucher plus de 450 000 euros brut par an, selon un arrêté publié jeudi 25 octobre au Journal officiel, qui prend effet le lendemain. Il est vrai qu’ils vont devenir un peu plus pauvres ou un peu moins riches tout dépend qui en parle !!!
Après cette annonce parlons du salaire des salariés de ces filiales. En effet les bénéfices engrangés par ces filiales doivent être redistribués aux salariés. Les augmentations de salaires ne doivent plus être en dessous de l’indice INSEE.
Prenons l’exemple de kéolis Lyon, où certains dorment dans leur voiture. Un salarié qui par malchance tombe malade doit payer ses CA (CP) si il les à déjà pris et sa prime vacances également. Les TR sont aussi impactés, fort heureusement que sur un cycle de 12 semaines, ce qui minimise le danger d’en devoir la totalité si l’on était annualisé.
C’est pour tout cela qu’il faut sécuriser les revenus en y incluant CA,TR, primes même en maladie, nous ne pouvons pas jouer à la roulette russe, nous voyons trop de misère au sein même de notre entreprise, laquelle sur ce sujet va au-delà de ses dogmes en tentant d’en obtenir encore plus pour les actionnaires, sous forme d’accords, sans vouloir améliorer les conditions de travail

UGICT CGT TCL (Lyon)